Circuit non itinérant

Localisation

Larrey

départ : Parking de l’église St-Germain entre Poinçon-lès-Larrey et Larrey

Niveau de difficulté

Moyen

Durée

2h30

Longueur

10 km
jaune
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De l’église de Poinçon-lès-Larrey, vous cheminerez vers le Château de Larrey (XIVème siècle) que vous longerez pour gagner les vignes destinées à l’élaboration du Crémant de Bourgogne. Vous jouirez de belles perspectives sur le lac de Marcenay que vous rejoindrez par un chemin en balcon. Vous pourrez alors faire le tour du lac (créé par les moines de l’Abbaye de Molesme pour la pisciculture), découvrir le haut-fourneau datant du XVIIIème siècle, la flore et la faune du lac et pique-niquer sur la plage ou faire une halte au restaurant voisin. Ne manquez pas de vous arrêter à l’observatoire des oiseaux, avant de regagner Larrey et son lavoir en longeant le Petit Etang.

Avant de partir, n'oubliez pas de consulter nos conseils de sécurité

Topoguide

1 Départ du parking de l’église Saint Germain entre Poinçon-lès-Larrey et Larrey. Descendre à droite de l’église vers le village de Larrey.

2 Emprunter à droite la rue du Four, longer le mur du château, suivre à droite la rue de l’Eglise, couper la rue du Château.

3 Entrer en face dans la ruelle enherbée, poursuivre, traverser la rue venant du village, prendre le chemin blanc au pied des vignes, continuer, monter à droite.

4 À mi-pente, tourner à gauche dans le chemin entre bois et vignes, le suivre et gagner à gauche la D16.

5 Traverser prudemment, s’engager en face dans le chemin en plein champs, continuer à droite, ignorer l’intersection. À gauche, longer le bois.

6 En face, monter vers la forêt. Suivre cette voie jusqu’au lotissement St-Vorles, poursuivre la rue Concle. Au niveau du monument, descendre à gauche la route en forte pente.

7 À gauche puis à droite, gagner la rive du lac de Marcenay, cheminer sur le sentier (voir à droite le haut fourneau), traverser la plage, suivre à gauche le chemin ombragé bordant le lac.

8 Faire un détour à gauche vers l’observatoire des oiseaux. Passer la barrière, à gauche puis 100 m à droite emprunter le chemin blanc, passer sous la ligne à haute tension. Arriver au Petit Étang, le longer à droite et gagner Larrey.

9 Se diriger à droite vers le chemin de contournement, monter à gauche sur la butte enherbée, accéder à la deuxième ruelle menant au lavoir. Avancer à droite, Grande Rue, à gauche, remonter au départ par la rue du faubourg Saint-Germain.

 Oiseaux d’eau : Canards colvert, chipeau H et souchet M, Sarcelle d’hiver H, Fuligule milouin, Balbuzard pêcheur M, Foulque macroule, Guifette noire M...

 Oiseaux forestiers : Pics noir, vert, cendré, épeiche, mar et épeichette, Fauvette à tête noire VE, Mésanges charbonnière et bleue, Sittelle torchepot...

 Espèces paludicoles : Butor étoilé H, Blongios nain VE, Râle d’eau, Phragmite des joncs M, Rousserolles effarvate VE et turdoïde VE, Bruant des roseaux...

 Oiseaux des berges : Bergeronnettes grise, printanière VE et des ruisseaux, Chevaliers culblanc M et guignette M...

 

Côté nature

Avec des collines calcaires boisées à l’ouest et une plaine où alternent bocage et cultures à l’est, le lac de Marcenay est situé au coeur d’une mosaïque de paysages caractéristiques du nord du département. Ce plan d’eau artificiel, géré par le syndicat du lac de Marcenay-Larrey, couvre une superficie de 92 ha, dont le tiers en phragmitaie (roselière en bordure d’étang). La périphérie de l’étang est essentiellement occupée au nord par une importante végétation (la ripisylve), et par une zone de plages au sud-est. En plus du grand intérêt du site pour l’observation des oiseaux d’eau et des espèces paludicoles (vivant dans la roselière), la diversité des milieux permet aussi l’observation d’oiseaux forestiers et de zones ouvertes. L’étang en lui-même accueille toute l’année une grande diversité d’oiseaux : Grèbes huppé et castagneux, Foulque macroule, Gallinule Poule d’eau, Fuligule milouin, Canard colvert, Héron cendré et Cygne tuberculé seront les espèces visibles à coup sûr. D’autres, plus discrètes, se remarqueront lors de leur traversée de l’étang pour aller rapidement se cacher dans la roselière ou dans un endroit calme. C’est le cas du Martin-pêcheur, du Râle d’eau et du Blongios nain. Au niveau de la plage, Bergeronnettes, Chevaliers culblanc et guignette peuvent être observés. Au printemps et en été, les bosquets entourant l’étang abritent le Rossignol philomèle, l’Hypolaïs polyglotte et le Loriot d’Europe. Dans la phragmitaie, les Rousseroles effarvate et turdoide et, plus rarement, le Phragmite des joncs se font entendre. Le Balbuzard pêcheur vient régulièrement pêcher dans le lac. Depuis l’observatoire, on peut voir en hiver : Fuligules milouin et morillon, Canards colvert, chipeau, souchet, siffleur, Sarcelle d’hiver, parfois Garrot à oeil d’or et Harle piette en période de grand froid. Oiseaux d’eau : Canards colvert, chipeau H et souchet M, Sarcelle d’hiver H, Fuligule milouin, Balbuzard pêcheur M, Foulque macroule, Guifette noire M... Oiseaux forestiers : Pics noir, vert, cendré, épeiche, mar et épeichette, Fauvette à tête noire VE, Mésanges charbonnière et bleue, Sittelle torchepot... Espèces paludicoles : Butor étoilé H, Blongios nain VE, Râle d’eau, Phragmite des joncs M, Rousserolles effarvate VE et turdoïde VE, Bruant des roseaux... Oiseaux des berges : Bergeronnettes grise, printanière VE et des ruisseaux, Chevaliers culblanc M et guignette M...

Le Châtillonnais

Alternance de vastes forêts, de terres agricoles et de vallées prairiales, le Châtillonnais offre une intéressante diversité de paysages. La vallée de la Seine marque la limite entre les plateaux du Duesmois et du Châtillonnais. Le climat subit des influences montagnardes avec d'importantes précipitations (autour de 900 mm par an), et continentales avec une forte amplitude de température.

Ce territoire laisse la part belle aux massifs forestiers, notamment avec la forêt domaniale de Châtillon-sur-Seine dont la superficie avoisine les 9 000 hectares ; c'est l'une des plus grandes de France. Les stades forestiers les plus jeunes permettent d'entendre l'Accenteur mouchet ou encore le Torcol fourmilier. Les plus vieilles futaies hébergent les Pics cendré ou noir, le Pigeon colombin et bien d'autres espèces encore.

Le dense réseau hydrographique composé de ruisseaux, permet à l'élégante mais rare Cigogne noire de nicher dans le Châtillonnais. Elle affectionne particulièrement les cours d'eau de tête de bassin versant, où elle trouve en abondance les Chabots communs qui constituent une part importante de son alimentation. Si vous l'apercevez au détour d'une balade, n’essayez pas de l'approcher car la dame noire est farouche et s'envolera bien vite. Les principaux cours d'eau découpant le plateau selon un axe sud-est nord-ouest sont l'Ource, la Digeanne, le Brévon, la Coquille, le Revinson et bien entendu la Seine. Enfin, à l'extrême nord-ouest du département s'écoule la Laignes, toujours selon le même axe. Le Cincle plongeur et la Bergeronnette des ruisseaux fréquentent les zones en amont des cours d'eau, tandis que l'Hirondelle de rivage et le Martin-pêcheur d’Europe occuperont les berges abruptes des méandres situés dans la plaine.

Au fond des vallons ou sur certains versants, la présence d'une couche imperméable de marne conduit à la formation de marais. La forte teneur en calcaire de l'eau, liée à la géologie du massif, leur confère un caractère tufeux. C'est le cas du marais du Cônois, situé sur la commune de Bure-les-Templiers.

La dépression cisaillant le plateau d'ouest en est, entre Laignes et Châtillon-sur-Seine, est occupée essentiellement par des cultures céréalières. Les passereaux des milieux ouverts y sont largement représentés (Bruant proyer, Alouette des champs, etc.). C'est au beau milieu de cette plaine agricole que se trouve l'étang de Marcenay, un des plans d'eau les plus intéressants du département pour y observer les oiseaux.

La cuesta (côte calcaire) située au nord de cette dépression accueille une faune particulière, du fait de son exposition au sud. On y retrouve notamment l'Alouette lulu, de nombreux Pouillots et parfois le Circaète Jean-le-Blanc ou l’Aigle botté.

 

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