Four à pain

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Sous l’Ancien Régime, les nobles et le clergé bénéficiaient du privilège du droit banal : les villageois pouvaient utiliser certains équipements comme le moulin, le four à pain ou le pressoir, contre redevance. Ces équipements étaient généralement loués à fermage à un exploitant, le fournier. Cependant, à la veille de la Révolution, des maisons possèdent leur propre four et de nombreux moulins appartiennent à la bourgeoisie. En Côte-d’Or, le four proprement dit s’ouvre souvent à l’intérieur d’un petit bâtiment rectangulaire (le fournil). Il peut être au centre de l’édifice ou former une excroissance de la construction abritée par un toit à une pente ou en demi-cône couvert en laves. Quelques fours s’ouvrent directement sur l’extérieur du bâtiment, un petit local annexe servant de bûcher. Le four à pain devait être allumé la veille pour amener sa voûte intérieure en brique ou en pierre réfractaire à la température d’utilisation. Les cendres servaient pour la lessive ou comme engrais.

Conseil Général © Marie-Laure GRUNENWALD

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