Localisation

Dijon

départ : parking du lac Kir à Dijon

Niveau de difficulté

Facile

Durée

1h30

Longueur

16 km
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Pour cette dernière étape « véloroute », on prend le temps de découvrir des paysages sauvages et on se laisse aller jusqu’au lac Kir, en compagnie de nombreux promeneurs, venus eux-aussi prendre un bon bol d’air frais le long du canal de Bourgogne et de l’Ouche.

Sur un peu plus de seize kilomètres, vous sillonnerez le chemin de halage, transformé en voie verte, étant donné la proximité de la capitale bourguignonne. De nombreux villages se trouvent autour de cette piste cyclable, dont le village de Plombières-lès-Dijon, à voir pour ses tuiles vernissées sur le clocher de l’Eglise.
 
Votre sortie se termine ainsi à l’entrée de Dijon, sur ce lac artificiel, où de nombreuses activités sont proposées. Bien sûr, profitez-en pour flâner dans les rues de la ville, où de nombreux monuments vous attendent, comme le Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne ou l’Eglise Notre-Dame, pour n’en citer que quelques-uns. 

Avant de partir, n'oubliez pas de consulter nos conseils de sécurité

Topoguide

Le départ de l’itinéraire se situe au parking du lac Kir à Dijon (1er parking en venant de Dijon).

1 Prendre la piste cyclable enjambant l’Ouche (et non le pont « piétons » en bois) et continuer sur 3,5 km jusqu’à Plombières-les-Dijon. Attention, sur cette portion très fréquentée, il faut conserver une allure modérée et rester prudent car un public familial emprunte cette section.

2 A Plombières-lès-Dijon, traverser la route et le port se situant en face, continuer sur le chemin de halage (toujours à droite du canal) sur 5 km pour arriver à Velars-sur-Ouche. 

3 Une aire de repos aménagée est à votre disposition sur le site de l’ancienne gare, en bordure de la véloroute.

4 Traverser la route et continuer en direction de Fleurey-sur-Ouche qui sera atteinte après 4 km environ. Une aire de repos et une aire de jeux sont accessibles sur la droite après avoir traversé la route départementale.

5 Continuer en direction de Pouilly-en-Auxois : en traversant Pont-de-Pany (4 km), entrer dans une partie plus encaissée de la vallée de l’Ouche.

 

Côté patrimoine

A Pont-de-Pany, l’Ouche « perce » la montagne et se fraye dès lors un chemin un peu plus facile vers la Saône dans un paysage plus ouvert que l’étroite vallée aux accents quelque peu sauvages qui est la sienne entre Pont-d’Ouche et Pont-de-Pany. Le canal de Bourgogne en profite et se pare, pour l’occasion, de maisons éclusières d’un type particulier, de forme carrée à un seul niveau couvert d’un toit en pyramide. 

Différentes des maisons éclusières rencontrées depuis Migennes, point de connexion du canal avec l’Yonne, ces constructions carrées caractérisent la portion du canal entre Pont-de-Pany et Saint-Jean-de-Losne, point de connexion avec la Saône. Toutefois, malgré une si élégante parure qui s’efforce de bien inscrire le canal dans le paysage, la concurrence est rude jusqu’à Dijon. Canal, chemin de fer, route et autoroute se disputent un espace parfois bien restreint dans lequel circulait aussi, jusqu’en 1968, le « train des pêcheurs » comme il était appelé localement. De cet unique aller-retour dominical entre Dijon et Gissey-sur-Ouche, maigre héritier de la ligne Epinac – Dijon, une des premières de France pour le tronçon Epinac – Pont-d’Ouche (1830), il ne reste plus qu’un pont métallique sur lequel cette voie franchissait le canal près de Fleurey-sur-Ouche.

De même, les villages traversés, Fleurey-sur-Ouche, Velars-sur-Ouche, Plombières-lès-Dijon, semblent avoir oublié l’activité industrielle qui régnait sur leurs ports à la fin du 19e siècle quand les péniches lourdement chargées des produits des carrières et four à chaux, papeterie, tuileries, forges et verreries sillonnaient le canal sous le regard bienveillant de l’immense Vierge à l’Enfant en fonte surmontant depuis 1893 la chapelle Notre-Dame d’Etang perchée sur le sommet de la rive opposée à Velars-sur-Ouche. Concurrence oblige, les bateliers n’étaient pas les seuls à bénéficier d’une si douce protection. La statue était aussi destinée à être parfaitement visible pour les passagers des trains du Paris-Lyon-Marseille passant de l’autre côté de la vallée sur les viaducs construits en 1849, qui permettent à la voie ferrée d’atteindre le débarcadère de Dijon, puisque telle était alors la dénomination des gares !

Dans un dernier coude de l’Ouche, le clocher aux tuiles colorées de l’église de Plombières-lès-Dijon annonce l’arrivée prochaine dans la capitale des ducs de Bourgogne. Alors la rivière s’épanche en une vaste étendue si plaisante aux canards comme aux amateurs d’activités nautiques, premiers destinataires de ce lac créé en 1964 par le chanoine Kir (1876-1968), Félix de son prénom, maire de Dijon de 1945 à 1968, personnage ô combien truculent et figure historique de la société côte-d’orienne dont le nom désigne toujours l’apéritif bien connu bourgogne aligoté - cassis.

Conseil Général (c) 2009, Benoît OUDET

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