Circuit itinérant

Localisation

Saulieu

Niveau de difficulté

Moyen

Durée

3 jours à pied à raison d’environ 7h par jour

Longueur

20 km
balisage jaune et bleu
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Peu après le départ de Saulieu, le passage à proximité de Saint Martin de la Mer vous interpellera. Est-ce la grande bleue, l’océan ? Et bien non, Saint Martin est loin de la mer. Trouvez l’erreur ? En continuant vous arrivez à Alligny puis à Moux, deux communes de la Nièvre. Menessaire terme de cette dernière étape annoncée côte-d’orienne n‘est donc pas en Côte d’Or ? Bien sûr que si, car cette commune enclavée entre les départements de Saône et Loire et de la Nièvre a demandée son rattachement à la Côte d’Or lors de la création des départements en 1790.
A l’abri du Mont de Gien, (723m,) et du Grand Moux(718m) les points les plus hauts de Côte d’Or, Menessaire avec son château, son église, sa maison du seigle et sa curieuse histoire de serpent à sept têtes termine avec panache ce parcours presque entièrement côte-d'orien.

À éviter en période de chasse (de mi-septembre à fin février les jours concernés).

 

son Le mot du randonneur :

 

 

 

Avant de partir, n'oubliez pas de consulter nos conseils de sécurité

Topoguide

1 Dans Saulieu, suivre les balises du Bibracte-Alésia (bleu et jaune).

2 Rejoindre la RD906 à emprunter à gauche sur 25 m et prendre ensuite à droite une petite route qui, par les Gravelles, conduit sur la RD980.

3 Emprunter celle-ci à droite et après le passage de la ligne de chemin de fer, quitter la RD980 et continuer tout droit à travers la zone artisanale.

4 Rejoindre  et  suivre l’ancienne  voie  romaine. Passer  sous la  ligne  du  TGV. Longer  Sainte Isabelle  et
atteindre la RD980 au point 421.

5 Emprunter la RD980 à droite, sud, pendant 120m. Il faut être particulièrement prudent en traversant cette route départementale et en la suivant.

6 Prendre à gauche un chemin en lisière de forêt qui rejoint après 1,5km la petite route qui relie Sainte
Segros à la RD980.

7 Continuer sur celle-ci à gauche (nord), pendant 250m et au point 369, prendre à droite un chemin qui longe les Champs Bujon.

8 Longer le Larrey Poinsot, traverser la Feuillée, suivre le flanc de la Come Guénin et rejoindre Vic-sous- Thil.

9 Quitter Vic-sous-Thil par l’est sur la RD108.  Après  avoir traversé le Serein au point 325, prendre à droite
une petite route qui mène à la RD11c.

10 Traverser  la  RD11c  et  continuer   en  face  jusqu’au  niveau   du  Brouillard.  Prendre alors  à  gauche, rejoindre et suivre la RD36 (nord / nord-ouest), sur 300 m jusqu’au  point 343  pour  emprunter à  droite  un chemin qui mène à Maison Dieu, au pied de la Butte de Thil.

 

Côté patrimoine

Au carrefour veille le Taureau de Pompon ! Non plus sur l’ancienne voie romaine dite Via Agrippa à laquelle Saulieu doit son origine et bientôt sa richesse, mais sur l’ancienne Nationale 6. L’agréable halte « restauration » à Saulieu sur cette route mythique des vacances vers la Méditerranée fait toujours la renommée de cette ville à la croisée du Morvan et de l’Auxois, terre d’élevage du charolais. C’est ce dernier que représente de manière très réaliste « Le Taureau ». En hommage à François Pompon (1855-1933), ce bronze a été fondu en 1949 d’après un plâtre conservé à Paris au Palais du Luxembourg et qui est la dernière œuvre de cet enfant du pays, devenu un sculpteur animalier reconnu.
 
Sa tombe se trouve derrière le chevet de l’église Saint-Saturnin, au bas de ce vaste cimetière qui escalade la colline en amont de l’église et d’où la vue sur Saulieu est remarquable. De cette masse de pierres et de tuiles masquant jusqu’au dessin des rues qui s’offre depuis un tel point de vue, les tours de la basilique Saint-Andoche forment le point culminant, fier repère veillant sur toute l’agglomération. Avec ses magnifiques chapiteaux sculptés de l’époque romane et son riche mobilier, elle est sans conteste l’élément de patrimoine le plus fameux de Saulieu. La cité recèle cependant bien d’autres richesses telles la belle devanture du Café Parisien, labellisé Café historique d’Europe, ou le lavoir Boignard, toujours utilisé, qui méritent tous les deux un détour avant de poursuivre la route vers les belles forêts de sapins et les étangs du Morvan.

Conseil Général © Benoît OUDET

Côté nature

Enfin, dans l’enclave de Ménessaire, vous parvenez au cœur du Morvan. Cette enclave administrative de la Côte-d’Or encerclée par les départements de la Nièvre et de la Saône–et-Loire, l’est aussi du point de vue géographique. Ménessaire est en effet la commune la plus humide et la plus haute de la Côte-d’Or. Par surcroît, elle offre une nature à l’état brut.

En effet, dans les environs de Ménessaire, les précipitations moyennes sont de l’ordre de 1250 l/m2/an ce qui représente 400 litres de plus que sur tout le reste du département. D’autre part, le Morvan, qui est un très ancien volcan présente un sous-sol granitique plutôt imperméable. De ce fait, toute cette eau de pluie brunit en traversant l’humus et ressurgit partout et sous toutes ses formes. Ainsi, les prairies humides, les sources, les mares et les étangs constellent le paysage. Ce sont autant de milieux où s’exprime la biodiversité.

De son passé de volcan, le Morvan ne laisse plus paraître que des monticules couverts d’un épais manteau forestier, tantôt feuillu, tantôt résineux. Les millions d’années d’érosion ont fait leur œuvre et l’on croise encore le long du sentier des chaos granitiques tels des sculptures qui témoignent de son passé de montagne. Juste avant le lieu-dit « la Croix de Chèvre », vous quitterez la Côte-d’Or en foulant son point culminant à quelques 720 mètres.

Conseil Général © Hervé DEVALLEZ

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